NOS DOUX AMIS - TOUTOUS EN DETRESSE

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Emile ZOLA et son amour des chiens

❤️ Monsieur Emile ZOLA  avec " Hector Pinpin 1er de Coq "son adorable chien..Une complicité si forte entre eux, que seuls  les êtres ayant partagé cette tendresse auprès de cet être extraordinaire :

"Le Chien"....peuvent comprendre ce langage unique...

 

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Monsieur Emile ZOLA grand écrivain Français

(1840/1902),  l'un des romanciers Français le plus populaires, les plus publiés,  traduits et commentés dans le monde entier.

Cet écrivain, partageait avec les chiens un lien très très fort...

 

Connu dans le monde entier comme romancier, journaliste, homme de théâtre, critique d'art, photographe, ami des peintres et des musiciens, humaniste, chef de file des naturalistes. Parmi ces qualités, il en est une souvent méconnue.

Au cours de sa vie, Zola, s'est entouré de nombreux animaux. On compte parmi ses compagnons un bon nombre de chiens passionnément aimés : Bertrand, Raton, un petit chien tapageur, Fanfan le griffon, le bouledogue Bataille, Voriot le chien de garde, et un spitz noir nommé plaisamment Hector Pinpin 1er de Coq Hardi. Dans sa petite ferme à Médan logeaient plusieurs chats, des perruches, des serins, un cheval - le brave Bonhomme – de belles vaches, diverses espèces de poules et de pigeons, des lapins et de petits cobayes. Végétarien, Zola était un ardent défenseur des droits des animaux.

 

Je tenais  à partager avec chacun d'entre vous, ce moment de sa vie au cours duquel cet  homme a dû s'exiler à Londres, suite à la parution de son livre "j'accuse", relatant l'affaire du Capitaine DREYFUS...(accusé à tort d'avoir fourni des  renseignements militaires à  l'Allemagne, ce Capitaine a été emprisonné au bagne de Cayenne de nombreuses années dans des conditions inhumaines..)

Suite à  la parution de ce livre,  le conduisant vers l'exil,  Monsieur Emile ZOLA  fut dans l'obligation de laisser son chien "HECTOR PINPIN 1er DE COQ" .Ce fût une immense souffrance !!

Son pauvre chien,  meurt de chagrin en 1898

au cours de l’exil de son maître.  Zola exprime son angoisse quant à la perte de celui ci dans un lettre écrit en juillet 1899 à une rédactrice de « L’ami des bêtes« : 

 

Voici cette lettre  

 

Mademoiselle,

 

Je vous envoie toute ma sympathie pour l’œuvre de tendresse que vous avez entreprises en faveur de nos petites sœurs les bêtes.

Et puisque vous désirez quelques lignes de moi, je veux vous dire qu’une des heures les plus cruelles, au milieu des heures abominables que je viens de passer, a été celle où j’ai appris la mort brusque, loin de moi, du petit compagnon fidèle, qui pendant neuf ans, ne m’avait jamais quitté.

Le soir où je dus partir pour l’exil, je ne rentrai pas chez moi, et je ne puis même me souvenir si, le matin, en sortant, j’avais pris mon petit chien dans mes bras pour la baiser comme à l’habitude. Lui ai-je dit adieu ? cela n’est pas certain. J’en avais gardé la tristesse. Ma femme m’écrivait qu’il me cherchait partout, qu’il perdait de sa joie, qu’il la suivait pas à pas, d’un air de détresse infini.

Et, il est mort, en coup de foudre.

Il m’a semblé que mon départ l’avait tué. J’en ai pleuré comme un enfant, j’en suis resté frissonnant d’angoisse, à ce point qu’il m’est impossible encore de songer à lui sans être ému. Quand je suis revenu, tout un coin de la maison m’a paru vide. Et, de mes sacrifices, la mort de mon chien, en mon absence, a été un des plus durs.

 

Ces choses sont ridicules, je le sais, et, si je vous conte cette histoire, Mademoiselle, c’est que je suis sûr de trouver en vous une âme tendre aux bêtes, qui ne rira pas trop.

 

Monsieur Emile ZOLA

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20/10/2020
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